Mickaël à 24 ans. Après une licence d’histoire à l’Université de Créteil, il s’est tourné vers le journalisme. En premier lieu avec une année passerelle pour acquérir l’ensemble des bases du métier, puis une 5e année pour renforcer mes compétences. Ce dont il aime parler, c’est le sport, la musique et la politique. Des sujets qui le passionnent depuis son enfance.  

Pourquoi avoir choisi le journalisme ?

J’ai d’abord suivi un cursus pour acquérir de la culture générale, mais je savais que je voulais continuer dans le journalisme plus tard, et cela depuis que je suis tout petit. J’avais deux envies, le journalisme et le rap. J’ai pris la première option. Plus sécurisée.

Quels sont les médias qui t’inspirent ?

La radio, et encore plus la télé. Il y a une sorte d’adrénaline lorsque l’on tourne… C’est captivant. C’est comme une mission que l’on doit réaliser. Je me nourris essentiellement en télé de Bein Sport ou de TF1. Pour la radio, je penche pour les radios urbaines qui donnent la parole aux jeunes, qu’on entend trop peu finalement.

Quel est ton projet professionnel ?

En premier lieu je me tournerais vers la télé. Devenir présentateur, c’est mon rêve. C’est un métier stimulant avec plein de rebondissements. Il y aussi une certaine intimité qui se crée entre le journaliste et les téléspectateurs. C’est un lien que j’aime et que j’ai envie de créer au quotidien. Je suis ouvert aussi à la radio et la presse web aussi. J’ai d’ailleurs eu expériences en presse web, et j’ai adoré. Le prochain pas pour moi, c’est un nouveau stage.

Qu’ont apporté tes études ? Des points positifs ou des regrets ?

Le journalisme, c’est l’opposé d’une licence d’histoire, ponctuée de théorie, sans réelle pratique. On devait expliquer chaque détail, faire des exposés de 30 minutes… Pas de synthèse possible donc alors qu’en journalisme, la synthèse est exigée. Lorsque j’ai rejoint la Jpass (Année de passerelle journalisme) ça a d’ailleurs été un problème pour moi, car je devais changer mes habitudes. Cette année ma donc permis de me mettre à niveau. La cinquième année d’école m’a permis de progresser dans les différentes matières. J’ai vraiment eu l’impression de passer un cap cette année. Mon seul regret est de ne pas avoir tenté d’autres écoles de journalisme, pour tester mon niveau ailleurs, pour voir si je suis à la hauteur. Mais je suis heureux de ces 5 années – j’ai réalisé mon objectif.